23/06/2005

RAPPEL DES FAITS (1ère partie)

Aux hommes de goût qui ont su toucher notre cœur en passant par nos culs (ou nos seins, si pris de face), aux petites attentions amicales dans la rue, aux Jacques Tati des échafaudages, aux Pierre Richard des cités, aux Garcimore des bars, à vous, les prestidi(a)gitateurs du métro,  nous sommes reconnaissantes… merci.

(la meilleure réplique jamais entendue : « Avec vos gros culs, vous devriez être contentes qu’on vous touche »)

 

Aux hommes-enfants qui nous gardent une place de (je cite) « princesse » ou de « trésor » en nous haranguant dans la rue à l’aide de petits sobriquets tous plus inventifs les uns que les autres, tous dignes d’une tendresse quasi infantile… Vos « bébé » et « poupée » restent dans nos mémoires… ces mots doux dignes d’une frustration imbibée de paternité non reconnue, peut-être. Merci.

 

À tous les hommes qui nous ont mouché avant… à ces inconnus aux mains fébriles arborant un impérissable sens du toucher… à ces maladroits du poing… à ces intouchables vertébrés… à ces lézards au sang chaud… Merci.

 

Aux hommes-bites, à ces shadocks de la pompe, aux amateurs de pipes, pour leur danse des connards, à la queue leurre leurre , à à à la queue nœud-nœud, à à à la queue neuneu… Merci à vous aussi.

 

Aux hommes compréhensifs qui offrent un pèse-personne, un aspirateur ou un robot ménager pour les anniversaires… Merci. (c’est tellement gentil !)

 

Aux hommes-maquereaux qui exposent la féminité au monde… aux Marc Dorsel du petit cran, aux créateurs du porno-chic et du pore-no fric… à tous les coqs de podium, à tous les ânes de foire… Merci.

 

Aux hommes-bêtes en rut qui râlent, qui grognent, qui crachent, qui couinent, qui bêlent, qui aboient, qui s’ébrouent, qui hennissent, qui grouinent, qui glapissent, qui grommellent, qui caracoulent, qui nasillent, qui grattent, qui beuglent, qui mugissent, qui braient, qui jappent, qui sautent… merci de nous rappeler à notre animalité primaire, pourtant uniquement synonyme de fécondité appliquée dans votre image première… Merci.

 

À toutes ces femmes (aussi, si, si…) qui pratiquent la descente d’organes sur des tapis d’aérobic, aux Nadia Comaneci du porno qui confondent GRS avec GPS (prônons la réhabilitation des positions du missionnaire dans un lit de campagne pour quelques soirées pépère et/ou mémère bien méritées), aux Barbie et aux LOL-ita gonflées à la HiEnergy et au silly cones… Merci à vous aussi.

 

À suivre… (la liste non-exhaustive est longue) 

 

(art by Paul Kooiker)


14:00 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

remix et promomoule a force de mélanger les tampons et les serviettes, tu arrives à t'en tamponner le crâne avec des serviettes usagées ce qui a pour effet d'augmenter le taux de suicide de tes neurones et après ça pue le cadavre dans ta tête.
le string, pour aller à la pêche aux moules, c bien plus fin.
a force de péter par terre, t'attrappes le cerveau dans le derrière.
remets-toi la moule à zéro.
a force de péter par terre, tu risques de te fendre une petite lèvre !

Écrit par : quinne | 09/07/2005

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