25/05/2005

Parano? oui, oui...

Voici une minuscule étude paranoïaque et (trop) poussée (je vous l’accorde) d’un programme de centre culturel (pioché au hasard), lequel nous ne désirons absolument pas dénigrer ou accuser d’une quelconque volonté de nuire, remettant en cause le fossé qui s’inspire des médias, des sociétés occidentales et des mentalités actuelles en matière de sexualité différenciée et de thèmes traités à la légère.

Voici donc quelques titres à suivre (gras et gros caractères) pour évaluer un état des lieux des créations contemporaines sur la femme et l’homme. Attention, ces « critiques » sont établies sans connaissance du texte des pièces et spectacles.

 

D’abord un Don Giovanni au féminin, comme pour déculpabiliser les dragueurs narcissiques manipulateurs masculins, éternels et libertins. Le séducteur (Don Juan joueur) et profanateur (Don Juan païen), comme pour amplifier un regard déjà bien huilé des nymphomanes sans vertu. Le regard sur une séductrice dite diabolique sortira t-il des sentiers battus de la prostitution de l’âme ? En quoi la féminisation d’un mythe masculin sadique peut-il servir la cause féminine ? Même si le texte original de Don Juan se voulait morale, en quoi ici cette déclinaison peut s’avérer valorisante ?

 

Vendredi 27 mai à 20h au Parvis de l'Eglise Saint-Martin de Chièvres : 'Donna Giovanni'

Le mythe de Don Juan revisité au féminin : le séducteur diabolique est une femme, contrainte de séduire à tout prix pour exister ! Les hommes de tous milieux se font happer par son jeu amoureux. De scandales en provocations, Donna Giovanni s'expose à toutes les haines, dans un tourbillon d'insolence. Mais échappera-t-elle à sa terrible destinée ? Le rythme effréné, les personnages truculents, les costumes superbes, le jeu fou, les intrigues rocambolesques, les amours cocasses, les duels poilants, combats, chants. en font une tragi-Commedia dell'Arte réussie : Mise en scène : Carlo BOSO - Scénario : Carlo BOSO et Chantal DAVID - Réservations : +32 (0)68 26 99 89 - mca@ath.be  (billetterie MCA)

 

Ici, ensuite, l’histoire de la femme guerrière qui défend son pays (et non son peuple, parait-il), et manipule les hommes, est une réplique mythique du thème de Don Juan… le symbole du pouvoir passe obligatoirement par la perfidie et la cruauté… et le personnage de Cléopâtre pourrait justifier le manque de représentation féminine au sein du paysage politique actuel.

 

Samedi 28 mai à 20h00 à l'Archéosite d'Aubechies : 'Cléopâtre' Tantôt perfide, ensorceleuse, cruelle, cupide, séductrice. Cléopâtre emmènera le public dans ses roueries, idylles et déboires avec César, Antoine et Octave. Les héros un peu déjantés se chargent de mêler avec une habileté aussi déconcertante qu'humoristique des éléments hétéroclites de notre patrimoine culturel. La guerre et l'amour s'y mêlent dans une vaste tragi-comédie. Tous les ressorts de la Commedia dell'Arte y sont exploités: jeux masqués, participation du public, chant, combat, improvisation, citations, anachronismes ... et la danse! Théâtre populaire, de tréteaux ... cette version de "Cléopâtre" est accessible à tous, pour le meilleur et pour le rire. Réservations : +32 (0)69 57 63 87 (Foyer culturel de Beloeil)

 

Drôle de titre après les deux précédents, mais ceci est une pure ironie de ma part.

 

Dimanche 29 mai à 16h00 à Brugelette : 'La Bête' (voir résumé sur site)

 

Ah oui, et voici l’évidence des grands boulevards, l’effet Guitry/Feydeau remasterisé sauce les hommes viennent de Mars et les femmes de vénus, la p’tite comédie légère sur les « filles / garçons », de quoi vous remettre aux clichés des fois que vous les auriez perdus…

 

Dimanche 5 juin à 16h00 à la Place de Petit-Enghien

'On va en faire un fromage !'  « Les femmes, les hommes, l'amour et tutti quanti. » (voir résumé sur site) Réservations : +32 (0)2 396 37 87 - cc.enghien@skynet.be  (Centre culturel d'Enghien) Infos générales concernant le 5° Festival de Tréteaux : +32 (0)68 26 99 99

 

Tout sur : http://www.acho.be/treteaux/agenda.aspx

 

Si l’un(e) d’entre vous assiste à l’un des spectacles « Donna Giovanni » & Cléopâtre, merci de nous en envoyer une critique constructive, ça NOUS intéresse.

 

 

Je vous ai évité la critique de la pauvre pièce « illégitime défense » simplifiant à outrance les rôles de victimes et bourreaux et appréhendant une fatalité culturelle trop peu analysée… mais là, je mélange et m’égare.

 

Attention, message non subliminal à tendance aguicheuse, voire pornographique :

 

(Imaginez ce message avec des dollars et des nichons clignotants)

 

Restez avec nous, car cette semaine, à venir, des sujets shows sur des grosses cochonnes et sur les résultats de la chirurgie esthétique…

14:27 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/05/2005

Parce que

souvent ce n'est que ça.

10:12 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/05/2005

Pensée chaotique en passant

Etat de noire soeur parce que c'est leurre de la traite,
Moi en plus, en sucre, en pot, en trot, JE ME LOVE au même caducée que ses femelles pleine de rage amoureuse qui habitent cette page, à la bonne heure, rien n'est statique plutôt élastique comme. 
 
(Me sens même pas visée pour les petits seins)
 
En passant donc,
 

« J’arrachai un pou femelle aux cheveux de l’humanité. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

 

 

mais pour l’instant je les cherche,

 

« Mais arrivons tout de suite au rêve, afin que les impatients, affamés de ces sortes de lectures, ne se mettent pas à rugir, comme un banc de cachalots macrocéphales qui se battent entre eux pour une femelle enceinte. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV

 

Et dans tes rêves, 

 

« Lorsque les femelles se virent dans l’impossibilité de retenir le fouet, que la fatigue laissa tomber de leurs mains, elles mirent judicieusement fin au travail gymnastique qu’elles avaient entrepris pendant près de deux heures, et se retirèrent, avec une joie qui n’était pas dépourvue de menaces pour l’avenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV))
 
 
Visé donc.
 
 

20:28 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mes mots internes

Je vous aime, mes sistoeurs...
 
en jeuX, en noeuds, en pieux,
en vannes, en drames, en larmes, en pannes,
enceintes, en saintes,
en délices, en matrices,
en civil, en guerrière,
en cils, en rombières,
je nous M.
 
je pense que ça faisait au moins un mois que je ne l'avais écrit "publiquement"...
 
 
sous(s)ignée
Lune d'entre nous.
 
 
 
Photo d'ELLEN VON UNWERTH

14:35 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/05/2005

Appel aux hommes: succès d'amour donc...

Fri, 13 May 2005 16:57:30

De: "Jonain Frédéric"

Objet: avec un e (pour les filles)

À: girlsinrage@yahoo.fr

   

Bonjour,

 

En ce moment, je préfère essayer d'être un M.I.T.C.H.E. (Male In Total Control of His Ecriture) plutôt qu'un Mitch tout court. Et je vous propose ce petit texte en contribution.

 

Jonain

 

"Dans l'image du fast-food que Benjamin gardait encore en mémoire, Prude avait des bottes noires qui montaient jusqu'aux genoux, un bas en coton gris à la mode et un décolleté où il apercevait quand elle se baissait le nœud en dentelle de son soutien-gorge. Tout était clair encore aujourd'hui.

Ils étaient partis dans une discussion sur la création : elle tentait avec la bouteille de Ketchup dans une main et la moutarde dans l'autre, de lui prouver pourquoi les femmes sont amour dès la naissance, contrairement aux hommes.

Elle lisait beaucoup de choses sur la philosophie et aimait lui parler de ses conclusions. Pour celle sur la création, elle aboutissait au fait que la femme, qui avait le pouvoir d'enfanter, donc de créer, lui donnait physiologiquement un ascendant sur le fait de pouvoir aimer.

 

"D'ailleurs, tu comprends, le livre de la création, la Bible, se rappelait-il qu'elle lui avait dit, est amour et ce n'est pas pour rien qu'on le nomme le livre de la création. A partir de là, les bonnes sœurs, par exemple, ne font que de la redondance en voulant sacrifier leur vie à l'amour parce que chaque femme sacrifie déjà sa vie à l'amour. Et il n'y a rien de plus beau.".

 

Elle avait continué en disant que les bonnes sœurs faisaient partie de l'ostentation de l'église et de ses étiquettes, qui en habillant certaines femmes avec des robes grises et blanches disaient : attention je suis femme et amour, ce qui revenait au même et surtout, c'était peut-être parce que, justement, lorsque l'on est bonne sœur, on n'a pas le droit d'enfanter, qu'il y avait cette ostentation. Bien sûr, il y avait des femmes qui ne se connaissaient pas et qui jouaient un autre rôle, celui que les hommes devaient prendre, qui se trouve dans l'action d'aimer. Mais c'était pourquoi les femmes les plus femmes étaient coquettes, parce dans la coquetterie, il y avait déjà une création innée et donc un amour inné.

 

Prude réfléchissait beaucoup là-dessus, entre autre chose, à l'époque.

- Tu vois ce que je veux dire ? C'est important. Ou alors toi, tu ne m'aimes pas assez.

 

Benjamin avait repris la bouteille de Ketchup qu'elle avait posée entre temps et l'avait visée avec.

- Tu n'en as pas besoin, tu es déjà amour.

- Je crois que je vais prendre un cheeseburger et un jus d'orange.

 

Puis il s'était suivi cinq minutes d'intermède musicale où un hippie avait fait la manche en reprenant et en hurlant seul avec sa guitare des morceaux des Pixies."

 

 
Les B.I.T.C.H aiment le nouveau tournant de cet appel aux hommes...
Merci, carry on...
 
 
(art on http://ketchup-suicide.gfxartist.com/artworks)

09:48 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/05/2005

Appel aux hommes: un sujet avec objet vrai

De : Romano et Natalia

À: girlsinrage@yahoo.fr

Objet: Femmes, votre douceur est votre force et je n’entends que cris féroces...

Date: Sun, 15 May 2005 10:35:05 +0200

 

Chères amies,

 

Voilà ce que j'ai eu envie d'écrire, suite à votre droit de réponse offert sur votre blog que j'adore...Je ne suis pas sûr de correspondre à votre magnifique style mais ce que je vous envoie vient du fond de mon cœur:

 

Femmes, votre douceur est votre force et je n’entends que cris féroces...

 

C'est en voyant la détresse et la tristesse de millions de femmes au décès de JiPi II que j'ai compris à quel point on n’était pas sorti de l'auberge!! Mais oui, en 2005, on sent encore le souffle de la "Sainte Bible" derrière nous. La Sainte Bible...C'est cet ensemble de livres, réunissant mythes et légendes de tous temps et de tous continents, que défend (entre autre) l'Église catholique par le biais de son immense empire… tellement féminin. Car certes, on prétend vouloir plus de femmes au parlement, dans les entreprises mais il n'est évidement pas question qu'une femme endosse une quelconque responsabilité au sein de l'église de Dieu, de Jésus...Moralement elle n'a pas le niveau...Il est étonnant de constater que celui-ci n'a pourtant jamais proclamé que les hommes aient une quelconque exclusivité dans la religion qu'il allait engendrer...Au contraire, en plusieurs occasions, il a défendu ou aidé des femmes (parmi elles, une prostituée) parfois même au risque de sa vie...Quel paradoxe, une église qui prône et agit à l'encontre même de celui qu'elle prétend représenter...

 

Voilà un exemple simple, connu de tous et pourtant...combien de femmes ont pleuré Ji-Pi...? Beaucoup... trop... une grande majorité en fait, CAUTIONNENT encore, parfois malgré elles, ce genre de "politique d'épuration sexiste" qui conditionnent les êtres humains, sous le superbe blason d'une sagesse ancestrale, à placer "officiellement" la femme "SOUS" l'homme...

 

...Chapitre 3 de la Sainte Bible (livre le plus vendu au monde devant Harry Potter, ça veut tout dire) :

"Or le serpent était la plus prudente de toutes les bêtes sauvages des champs qu'avait faite Yahvé. Et il se mit à dire à la femme:

"Est-ce vrai que Dieu a dit que vous ne devez pas manger de tout les arbres du jardin?"

-Bref, on connaît la suite: elle a bouffé du fruit, elle a déconné, elle va payer!

Et elle paya...Malheureusement elles payent encore, encore, encore...

 

Mais à qui profite le crime?...Le paradoxe dans tout ça c'est qu'on récolte ce qu'on sème : l'homme paie autant (si pas plus) sa peur de la femme que sa victime elle-même. Car, comme on a jamais le beurre et l'argent du beurre (et encore moins le sourire de la crémière, c'est le cas de le dire), les hommes se sont dotés de certains privilèges comme cet exercice si amusant, appelé guerre, qui consiste à aller se faire buter pour son gouvernement (qui n'est pas d'accord avec un autre gouvernement)...Donc, non seulement on "fait payer" nos mères, nos femmes et nos filles au nom de la "divine morale", mais en plus, on fait soldat, kamikaze, c'est selon, en cas de conflit pour "défendre" (la connerie de) notre "mère" patrie...

 

Mais attention les S.A.L.O.P.E.S (Sublimes Anges Libres Oeuvrant Pour Etre Soi-même), pas simple d'être nana à "MachoWorld", c'est vrai, mais pas si simple d'être mec non plus ...En fait c'est comme si on vous obligeait à devenir con pour pouvoir survivre et être accepter dans la société qui nous (di)gère. Les plus accros me diront que c'est la force physique (je vois d'ailleurs pas quelle autre forme de force "supérieure" nous aurions sur la femme) de l'homme qui lui a octroyé sa place d'être surpuissant et donc logiquement dominant...Certes...

Juste un petit détail : bien qu'étant un être supérieur (chapitre 3, Sainte Bible), le mâle-aimé a oublié de regarder où et à quoi le menait sa "suprématie physique", sa "politique d'épuration sexiste"...

Et pourtant...ça pourrait être utile de temps en temps, au lieu de ressasser sans cesse l'Histoire, sans jamais en tirer les vraies conclusions...Genre Dieu est avec l'un ou Dieu est avec l'autre. On va aller loin avec ce genre de conneries...

 

Un petit résumé? Une compile des meilleurs morceaux?

 

...20 millions d'africains déportés pour l'esclavagisme dans nos pays "civilisés"; rien que les deux dernières grandes guerres ont fait 60 millions de morts; au États-Unis, une femme est violée toute les 6 minutes; le nombre de femmes excisées est estimé à 130 millions dans le monde (5 petites filles par minute!!); dans l'ensemble du monde, les complications liées à la grossesse sont la principale cause de décès des jeunes filles de 15 à 19 ans; 250 millions d'enfants de 5 à 14 ans travaillent actuellement dans le monde; 60 millions d'entre eux sont soumis à "des conditions d'exploitation abjectes", soit des travaux forcés, y compris la prostitution; selon l’ONU, 4 millions de femmes et de jeunes filles sont achetées et vendues chaque année dans le monde; sans parler des 150 000 kilomètres carrés de forêts, soit plus du quart de la surface de la France, qui disparaissent chaque année dans le monde, et du respect de la vie en général...Voilà la PEUR du mâle qui s'exprime...

 

L'homme et la femme sont différents...VRAIMENT...Et on l'a oublié...

On a oublié (comme pour les races, l'apparence physique, la nationalité, la langue, la religion, etc.) que la différence, C'EST la richesse...L'homme et la femme c'est le YANG et le YIN, c'est le cultivateur et la terre, c'est le soleil et la lune, la puissance et le rythme.

L'un AVEC l'autre, nous sommes la VIE, nous la créons...L'un sans l'autre nous sommes SEULS, nous sommes stériles, nous disparaissons...

A "MachoWorld", beaucoup sont "à 2, à 3, en famille" mais si seuls..., et beaucoup sont "seuls" mais si bien avec leurs frères et sœurs...La morale se démasque, le décor s'effrite, les conséquences du Chapitre 3 montrent l'ampleur du mensonge...

 

Mais, comme dirait l'autre, où sont les femmes? ...B.I.T.C.H !

 

Romano

13.05.2005

 

 + cadeau pour vous:

 

Chanson d'amour exagérée...

 

"...je chante le très haut, l’immense amour parce que l'amour est une chose exceptionnelle...sans l'amour  il n'y a rien à faire...

 ...je souhaite à tous de pouvoir le ressentir comme le ressent la fleur avec le soleil...

...comme le ressent la terre avec les graines et aussi les atomes et toutes les autres choses parce que c'est l'amour qui les tient ensemble...

...Dieu nous protège, nous fait être bien: il distribue des océans d'amour à ses créatures et à tout les animaux pour tous les jours et à toutes les heures...

...Amour en haut, Amour en bas pour le lombric vivant sous la pierre, pour le lézard et pour le héron...

...VIVE L'AMOUR! VIVE LA REVOLUTION!!!...VIVE L'AMOUR! UNIQUE REVOLUTION!!!

...parce que l'amour c'est de la politique biologique qui s'en fout de la logique...

...il soigne toutes les maladies, parce qu'il est mystère et folie...

...parce que l'amour unit l'esprit et la chair et plus tu en donnes et plus tu as envies d'en donner...

...c'est un sentiment compliqué qui ne sera jamais perdu...

...Amour en haut, Amour en bas...

...parce qu’il est autant la cause que l'effet et il te met à l'abri plus qu'un toit, il t'expose au changement...

...en amour tu es la barque, il est le vent...et il te transforme en ce que tu es...

...il dévoile ses chemins inconnus et mystérieux qui rendent radieux les étoiles dansantes dans la création....

...VIVE LA REVOLUTION, qui se défend avec l'Amour, et la lumière des couleurs qui est un équilibre en mouvement!!!!

...la vie à 100% ne s'évapore pas avec le soleil,

...beaucoup plus que les paroles, plus puissantes que les armes, l'unique drogue que je veux utiliser est la musique du ciel...

...il se cache derrière un voile, l'unique commandement...

...la vie à 100% c'est un instrument divin, c’est un esprit d'enfant...Amour en haut, Amour en bas...

...toucher, serrer, sourire, penser, pleurer, rire, lutter, vivre, vivre (!), bouger, regarder, s'élever, parcourir le monde, prendre,

donner, sentir, sculpter, changer, modeler, labourer, récolter, irriguer, semer, attendre, agir...se laisser aller! "

 

Traduction de la chanson "canzone d'amore esagerata", Il Quino Mondo, Jovanotti, 2002, Italia

 

 

Milady dit:

M.E.R.C.I !!

 

(Illustration: Eve de Chagall)

09:32 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/05/2005

Appel aux hommes: autre Suite et autre Fin?

Vous vous souvenez ?

 

“Milady a écrit:

http://b-i-t-c-h.skynetblogs.be/

 

Lisez, comprenez, souriez!

Ceci est un collectif mini en nombre (3) mais maxi en sens (6).

Ceci est exclusivement féminin mais pas véritablement pas féministe…

 

Aussi, NOUS (les femmes) faisons appel à VOUS (les hommes) pour un droit de réponse, un avis, un truc à dire, que vous soyez GRANDES BITES ET PETITES GUEULES ou le contraire nous amuse plus que quand vous êtes silencieux, vous devriez vous en douter…

 

Alors, nous attendons votre sujet, votre participation, votre critique sur girlsinrage@yahoo.fr

 

Nous, JURY, récolterons vos semences et en étalerons sur nos champs pour semer bon et bien, pour récolter bien et mieux… voyez vous ?

 

Pas de date de péremption, pas de sujet de prédilection, pas d'évidente suggestion, la voiX est libre !!

 

A vos olifants, partez !

 

(Ouvert à tout homme, évidemment !) »

 

Apparemment le message a été mal interprété alors je m’explique (Je= Milady). Les B.I.T.C.H désiraient (car elles désirent) une participation au blog, pas une bataille (ar)rangée contre les hommes, « victimisés », rayés au rang des petits. Réellement, nous aurions aimé un article M.I.T.C.H (Male In Total Control of Himself), un article dé-fendant une cause masculine (ça doit exister non ? :D) ou un sujet d’amour, universel donc…

 

Voilà, c’est tout ce que nous voulions, pardonnez alors (méat culpa) notre inculpation et revenez avec des jolies choses, percutantes ou adoucissantes, nous reprendrons.

 

Voici enfin la contribution du Sage Roger… homme de science assurément.

 

De : Roger

À: girlsinrage@yahoo.fr 

Objet: B.I.T.C.H.

  

Réponse tardive pour cause d'encéphalopathie informatique infectieuse, sorry.

 

Ah, les mecs! Quelle engeance! Comme les guêpes: obnubilés par leur dard.

Petit, déjà il s'émerveille (ses géniteurs aussi) de pouvoir pisser en l'air. Quelques années plus tard le "savoir" lui tombe sur la tronche: les filles et lui c'est pas pareil!

Il ne connaît pas encore le mode d'emploi, mais avec les concours de "pipi à distance", la télé, les copains, il sait du haut de son adolescence que les filles c'est pas fait uniquement pour leur tirer les cheveux, c'est aussi, même si il confond les deux, pour aimer et pour baiser.

A partir de ce moment il n'aura de cesse pour calmer son urticaire pénien que de butiner tout ce qu'il peut.

Un peu plus tard les mentalités se divisent. Dans un des groupes principaux il y a ceux qui se prennent pour des dieux (Priape? c'est qui ce mec?), qui se la mettraient volontiers autour du cou avec un drapeau. Ce sont les "les prédateurs" auxquels rien ne peut résister et surtout pas une fille. Elle veut pas? Tape dessus!

Et puis il y a les autres à l'écoute des gens, de leur coeur et du reste.

Je trouve que les premiers, chez lesquels une gonade tient lieu d'hémisphère cérébral sont de plus en plus nombreux. L'histoire nous a prouvé que les couilles n'ont rien à voir avec le courage.

J'avais coutume de dire, étant plus jeune, que "plus je connais les hommes plus j'aime chiens" Ce qui scandalisait mes amis.

J'éprouve toujours un amour immodéré pour les chiens mais en ce qui concerne les hommes je ne sais toujours pas si je dois changer d'avis!

 

Et si j'étais une femme qu'écrirais-je?

 

 

***end of commu-(for)nication***

 

 

(art by Laurent Askienazy : www.laurent-askienazy.com)

12:42 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

12/05/2005

Juliette Nourredine, Sapphomane

L’ÉTERNEL FÉMININ

 

Dans mon sous-sol crasseux où brûlent mes fourneaux

Où les âmes damnées grillent de bas en haut

Regardez qui est là qui attise les flammes

Régnant sur les Enfers, le Diable est une femme !

 

Rien d’étonnant à ça ! Des brunes jusqu’aux blondes

Par elles sont advenus tous les malheurs du monde !

Le Diable est une femme et vous vous en doutiez :

La place d’une femme n’est elle pas au foyer ?

 

Sur mon lit calciné

Lascive et si cruelle

Comment pour m’invoquer

Faut-il que l’on m’appelle ?

Mes diables et mes hommes

Et Dieu même en personne

Tout simplement me nomment :

« Patronne »

 

Depuis tant de prophètes, de savants vertueux

L’équation est logique, c’est la preuve par deux !

On l’a tant proclamé sur un ton formidable

Le diable est une femme, les femmes c’est le diable

 

Et qu’elles soient victimes ou qu’elles soient complices

De leurs mâles et fils et de leurs maléfices,

Frappez donc les premiers, talibans ordinaires

Ces démons adorés car il faut les faire taire !

 

Sur mon lit calciné

Lascive et si cruelle

Messieurs, venez m’aider

A ôter mes dentelles

Dans vos brûlants émois

Ainsi que je l’ordonne

Allez appelez moi

« Patronne »

 

Quelque soit le brigand il y a corruptrice

Conscience du pouvoir qui dort entre ses cuisses.

Qui susurre les ordres et les avis funestes ?

Vous, mes sœurs les salopes, les putains et les pestes !

 

Derrière chaque type sans foi, ni loi, ni âme

Si vous cherchez le diable, vous trouverez la femme :

La gueuse la traîtresse la garde la sorcière

La fille de Borgia et la maman d’Hitler…

 

Sur mon lit calciné

Lascive et si cruelle

Je vous attends, venez

Mes belles demoiselles

Que votre dernier mot

Que la vie abandonne

Soit dans un soubresaut

« Patronne »

 

En attendant, je compte vos crimes et vos bassesses

Tous vos pieux mensonges et vos histoires de fesses

J’encourage le vice, je provoque des guerres

Je dirige le monde et Dieu me laisse faire !

 

Sur mon lit calciné

Lascive et si cruelle

Pour fêter vos péchés

Je réponds à l’appel

 

Et pour me faire venir

D’une voix qui frissonne

Il suffit de redire

« Patronne ».

 

JULIETTE NOUREDDINE

 

En écoute sur :

http://projetbob.free.fr/Mardi_chanson/Juliette/Juliette&...

 

Quelque(s) B.I.T.C.H seront au concert de Juliette la Sapphomane (Sappho Mélomane) le 26 mai au Cirque Royal (Bruxelles) pour un prix élevé (merci les enfoirés de Clear Channel !) mais pour un ravissement assuré…

C’est aussi grâce à Elle que Milady a découvert les poètes Géo Norge et Lubicz-Milosz

 

 

PS aux apprentis: certains (hyper)liens sont intégrés dans les posts, caressez l'écran de votre souris impatiente et visitez les dimensions parallèles...


11:56 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/05/2005

Fais le malin, la meuf te regarde...

Faire le malin, le mariole, le cow-boy : l’homme est prêt à tout pour attirer l’attention de la femelle, l’impressionner et qui sait, emballer. Mais a-t-il bien raison ? Une étude scientifique sème le doute…

 

On en voit conduire à donf dans des voitures racées ou pourries, aligner des galipettes en skateboard, descendre tout schuss hors-piste, sauter à l’élastique ou du grand plongeoir, bref il s’agit de montrer sa force et son courage. (On ne parle pas ici du vrai courage, à la guerre ou dans une Résistance, mais du courage dans les futilités).

 

Pour démontrer scientifiquement que les femmes aiment les cow-boys, un psychologue américain (David Farthing, de l’Université du Maine) a conduit une étude, publiée le mois dernier. Farthing a réuni cent cobayes, moitié hommes moitié femmes, en leur demandant de réagir sur des scénarios à risques, et d’évaluer les réactions des autres participants.

 

Surprise : le test indique le contraire. Dans le panel, les femmes préféraient les prudents aux audacieux, aux parieurs, aux risque-tout.

 

A l’inverse, si ça rate avec les femelles, l’exhibitionnisme testostéroné impressionne puissamment les autres mâles. Dans le test, les hommes donnent de grosses notes aux marioles et des mauvaises aux prudents qui passent pour des trouillards.

 

En clair : faire le malin impressionne les copains mais pas les filles. Alors une question se pose : puisque ça ne marche pas, pourquoi les mecs s’obstinent? En termes darwiniens, les excités auraient dû être éliminés de l’évolution dès nos ancêtres préhistoriques, rayés de la création, véritables maillons faibles puisqu’ils n’auraient pas dû trouver à se reproduire. On ne devrait plus recenser aujourd’hui sur Terre que des mâles réfléchis, économes du risque. Ce n’est pas le cas.

 

L’explication, d’après les spécialistes du comportement, réside dans le désir des femmes de mettre la main sur des «mâles dominants». C’est la loi d’airain pour beaucoup d’espèces, le lion, l’éléphant, le morse, le pivert, le chimpanzé etc. Et pour l’humain. Les mâles dominants, c’est-à-dire les mâles qui ont le plus haut statut parmi les autres mâles. Mais si faire le cow-boy - on l’a vu - fascine les autres mâles, la conséquence est qu'ils vont bientôt vous reconnaître, consciemment ou pas, comme ce mâle dominant si demandé.

 

Conclusion de David Farthing : « Si vous êtes un mâle dominant, les femmes vous préfèreront pour votre statut, tout en n’aimant pas votre côté risque-tout. »

 

On remarque le détour, la ruse de l’évolution. Ceci explique aussi le comportement bizarre, qui étonne toujours, de ces femmes qui épousent des aventuriers et, une fois mariées, font tout pour les transformer en caniches. Pas si contradictoire, en termes darwiniens.

 

Conclusion (si vous en avez deux) : que faire ? Le malin ou le sage ? En fait les deux fonctionnent. La preuve : tous les hommes arrivent à se caser, les faux mous et les vrais durs, les faux durs et même les vrais mous. Simplement, il ne faut pas se tromper de cible, faire le mariole devant une fille qui mise sur le prudent, et vice-versa, la jouer pépère devant une femme qui préfère les machos. C’est la glorieuse incertitude du sport.

09:20 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/05/2005

Current Flood

Babes Incendient Toutes Condamnations Handicapantes

 

 

A compte gouttes mes élixirs

J’apprend à serrer les fesses pour ne pas me faire prendre par derrière.

A trop compter sur tes pattes avant tu oublies de goutter.

 

Réglée comme une horloge. Tu me demandes si j’écris à ce sujet ? Tu aimes lire sang et mort, mais jamais, jamais, jamais tu ne t’y collerais. Toi tu choisis, moi je subis, cyclique, périodique, cicatrique, hygiénique, combattre les tâches et les odeurs, cacher, cacher, toujours cacher, car nous avons tout à cacher. Il est vulgaire pour nous de dévoiler, mais à quelles limites sont mes intimités ? Jusque là ou l’autre les supportera.

Je fuis. Je te choque. Tu me fuies. Tu parles, tu parles, mais c’est moi qui avale, c’est de mon ventre que ça dévale. Ou se situe la vulgarité, jusqu’ou veux tu m’entendre ?  Par quel trou veux tu me prendre ? Dis l’aime, dilemme mon toujours, mon tout jouir.

J’ouvre et j’écarte. Tes perspectives. Et peut-être que ça sent mauvais. Pourtant tu vois bien, je ne cesse de me laver. Le sexe est déterminé bien avant la naissance, mon sexe est déterminé à jaillir son essence, à ne pas s’assainir, outre vengeance, outre tombe, en caillots, en filets. Rien qu’une gueule accidentée, et quand elle te parle, s’ouvre à toi, pour te divulger, tu l’étouffes de ton attribut qui fait mal. Pour qu’elle se taise, ma gueule, béante. Personne n’a jamais pensé à s’y coller, de son oreille, écouter son discours.

C’EST VRAI QU’ELLE N’A PAS LA GUEULE D’UN COQUILLAGE MON HUÎTRE. C’est vrai que si on n’y entre pas armé, si on ne la tient pas à l’œil, la gueule de mes enfers, risque de te dévorer.

Pourtant il y a cinq minutes tu enfonçais ton poing dans la gorge de mon sexe. Parce qu’un doigt c’est trop petit pour une si grosse bête, n’est ce pas ?

 

Jour après jour, je noie le regard que les autres portent et déportent sur moi, dans mon bain, gigantesque machine à laver les souvenirs. Mais elle doit être défaillante, rien ne part, tout se transforme, et mon corps est si gigantesque, si complexe, que je n’atteints pas tous les endroits sales. Le sang paraît me laver, celui que j’ingurgite, car celui qui en sort n’est qu’une vidange de ma condition, une condition à ma féminité, que je me lave. Cette condition qui n’envisage que la pureté, la possibilité de vivre acceptée, par la simulation de la blessure corporelle. Alors, quand je regarde couler ma punition, c’est mon pandémonium intérieur qui prend l’air, et tend, cherche, à s’infiltrer dans le corps d’un autre, marquer son passage dans chaque tissu, punition est tâche indélébile.

 

Un jour, je penserai, à rester fidèle

à ta conception d’immaculée.

 



12:36 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/05/2005

y a du boulot

Absolument représentatif de ce que nous  (les femmes) devons être parfois


une allumeuse ds un cube de glace




10:37 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

02/05/2005

ON, and on, and ON

Terrible angels

 

If every angel’s terrible

Then why do you welcome them

You said you’d provide the birdbath

If I provide the skin

And bathing in the moonlight

I’m to tremble like a kitten

If blue eyed babes raised as hitler’s little brides and sons

They got angelic tendencies

Like some toys tend to act like queens

Of if every angel’s terrible

Then why do you watch her sleep

You love to hear her sing

And wear purple eyes like rings

Well the flowers have no scent and the child’s been miscarried

Oh every angel’s terrible

Said freud and rilke all the same

rimbaud never paid them no mind

But jimmi Morrison had his elevators

His elevators

He had his elevator angels

If every angel’s terrible

Why do you hide inside her

Like a child in a skirt

The supermarket’s loud and bright

And boy don’t she feel warm tonight

boy don’t she feel warm tonight

boy don’t she feel warm tonight

if every angel’s terrible

 


Coco Rosie

16:18 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |