30/03/2005

C'est ça, FERME LA

Voilà qu'jme parque avec la ferraille, j'ai le son sous l'épiderme mon pauv' vieux, je suis la harpe et mon oiselle m'astique.
J'aime bien voir les animelles (féminin d'animaux) se bécoter sur les blancs publics. Ca fait boum boum et on sait pourquoi on se drogue. Mais je sais toujours pas ce qui me drogue. Et si c'était ce vacarme d'obsessions générées par des individus qui n’en ont même pas idée, et ces objets dérisoires aux yeux de la ferraille. Oui madame, la FERRAILLE. Schling schling comme au nombril des pétasses, schling schling j'achète des mini orgasmes aux coins des rues des putes de commerçants, schling schling les cloches au cou des vaches bourrées au champagne bon marché, schling schling les coucou gnètes des vieux riches.
Stigmatisé par la rage, réconcilié par l'érotisme. Tu les connais les limites de la décence? Du trop au pas assez? Du juste milieu et de la décence de poser son cul dans ce monde de merde à la bonne place, juste celle qui te prend comme un gant, celle ou tu brilles sans savoir pourquoi, sans savoir pourquoi celle là, là, elle pétille des yeux quand elle t'enrobe du regard? J'en ai putain marre de chercher qui je suis, car moi je le sais, et il faudrait le démontrer aux autres, parce qu'à ce moment là tu pètes la vie, mais elle sort que par le cul, et le cul c'est la merde. Donc ouais, les autres c'est de la merde. Mais faut bien commu-niquer, tu sais les trucs que tu sues, tout le monde s'en branle, au mieux c'est remanié et moi j'avale pas, jsuis pas une salope. D'ailleurs celles qui avalent elles ont mon respect.

Etre riche c'est enfin, n'en avoir rien à foutre de la tune, donc je veux être riche. La célébrité c'est poser un tiers de son cul dans l'histoire du monde, pouvoir encore dire un truc quand tu pourris sous le cul d'une chèvre, je réclame une place pour mon tiers de cul et qu'il te plaise ou non il le mérite.

J'aime l'anglais pour le mot FUCK et les mots sont des sons avant d'être des lettres, et ce son il est clair, précis. FUCK .

Ci gît une image figée d'un truc qu'on veut pas recenser, qui a été touché, goûté, apprécié et toutes ces conneries dont tu n'as rien à foutre parce que t'as jamais mis ta main dans mon feu et qu'est ce que ça peut te faire branler t'en croise trop pour te préoccuper alors trace, ailleurs j'y suis pas mais y en a d'autres.
Pourquoi cette impression qu'il faut enculer les choses/gens pour qu'ils se retournent enfin.

20:51 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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