31/01/2005

Vivantes Esquissent

Baptême de feu, idées collées sous l’épiderme, calme de l’air ambiant, il fait nouveau.

Avaler sa première gorgée comme sa première bouffée. Se faire terre fraîche en temps de pluie. Douleur de l’incarnation. S’incorporer à la chair, masse ferme et ténébreuse.

Croire aux affiches, afficher ses croyances, sacrifier ses doutes sur une ébauche de renaissance, continuer à dire oui même quand on se crève les vœux.

La cage thoracique crache l’œuf bavant et chaud. Rééquilibrer les espaces vides et souillés.

La catéchisme allégorique inonde les couloirs vers l’autel, ne croyez pas à la croix, ne croissez pas sur le minimum. Vivez aujourd’hui pour demain.

Le roseau me cache, mon reflet s’est perdu dans la forêt. Les tempes transpercées par la réalité, comme un vieux manège rouillé.

Souffle de peuplier blessé au milieu des zébrures, les temples branlent le ciel et les hommes lions errent dans les cages aux folles.

J’étale sur ton ventre le miroir de ma faux.

//I see a Sister in HEll(e)

16:53 Écrit par B.I.T.C.H | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

non, non, non je ne m'endors pas sur les joints, on me les passe toujours éteints!!!

Écrit par : Milady | 31/01/2005

non, non, non je ne hurle pas à la lune, je simule !

Écrit par : Julie-tte | 01/02/2005

. et les shadocks POMPENT. !!!!!

Écrit par : luce | 01/02/2005

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